vendredi, 27 avril 2007

Entreprises et Pacte présidentiel

L'association des amis de Ségolène Royal a organisé, le 26 avril, une rencontre à Paris autour des entreprises et pacte présidentiel. De nombreux entrepreneurs, notamment dans le secteur des nouvelles technologies, comme par exemple Daniel Kaplan, Rodrigo Sepulveda ou Jean-Bernard Magescas, mais aussi Agnès B. et Bruno Laforestrie, mais aussi des personnalités politiques comme Bernard Kouchner et Michel Rocard étaient présents lors de cet évènement et livrent leurs réactions. 

11:20 Ecrit par Desirs d'avenir 69 dans Choix de la candidate | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène, Segolene, royal, entreprises, entreprise, PME, pacte

lundi, 23 avril 2007

Ségolène Royal propose un "dialogue ouvert et public" à François Bayrou sur les "valeurs" pour rechercher des "convergences".

medium_SR-présidente.2.jpg "Chacun doit prendre ses responsabilités pour savoir quelle France nous allons construire. Aujourd'hui je prends les miennes et je me déclare disponible pour parler de l'avenir de la France avec tous ceux qui pendant toute cette campagne ont souhaité le changement et la rénovation politique.

Pour faire gagner la France il faut demander une autre dimension à notre rassemblement".

Ségolène Royal souhaite "un débat ouvert sur les idées pour construire des convergences autour d'une volonté de rénovation sans arrière-pensée et sans a priori.

La France a tout à gagner à l'ouverture des idées pour sortir des blocages d'un système dépassé. C'est pourquoi je propose un dialogue public sur la base du pacte présidentiel portant sur la rénovation de la République, l'Etat impartial, le refus des tensions dans les villes et les quartiers, l'appel au peuple francais pour la relance de l'Europe, les priorités éducative et écologique".

Ségolène Royal a préconisé "un débat public, en toute clarté, en toute transparence et devant tout le monde. Si François Bayrou souhaite cette main tendue et ce dialogue autour du pacte présidentiel. J'attends une réponse. A M. Bayrou de dire s'il souhaite ce débat".

22:14 Ecrit par Desirs d'avenir 69 dans Choix de la candidate | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène, segolene, royal, bayrou, udf, centre, débat

mercredi, 18 avril 2007

Royal s'engage à soumettre toutes les dépenses de l'Elysée au Parlement: propositions de réforme

medium_Ségolène_Royal_-_tribune_foule.jpgSégolène Royal, candidate socialiste à la présidentielle, s'est engagée mardi, si elle est élue, à ce que la présidence de la République devienne "économe" des deniers publics et "transparente", détaillant cinq décisions qu'elle prendrait.

Dans une déclaration à la presse à son QG de campagne, Ségolène Royal a annoncé que le budget de l'Elysée serait désormais soumis "au débat parlementaire, dans le cadre de la loi de finances, dans la totalité et la précision des dépenses", au nom de la transparence.

Le budget de l'Elysée fera l'objet d'un "contrôle de la Cour des comptes".

En outre, "toutes les dépenses à caractère privé (déplacements, vacances, prise en charge de la famille ou des amis) seront désormais interdites à la présidence de la République comme à tous les ministres". "Il n'y aura plus de ministre logé, nourri, blanchi aux frais du contribuable dans les ministères", a-t-elle prévenu.

Quatrième mesure, Ségolène Royal s'est fixé pour "objectif de réduire de moitié les frais de réception" de la présidence, ce qui n'empêchera pas de pouvoir "incarner la grandeur de la France".

Enfin, a-t-elle annoncé, "une commission va évaluer l'inventaire des propriétés publiques qui dépendent de l'Elysée et des ministères, fera la clarté sur le coût de l'entretien de l'ensemble de ces propriétés et proposera l'ouverture au public de tous les parcs et jardins" qui en dépendent.

"La présidence de la République doit devenir économe et transparente. Un euro dépensé sera un euro utile", a affirmé la candidate du PS, critiquant "une profonde opacité" des comptes de la présidence de la République. Selon elle, "il faut mettre fin à cette dérive monarchique qui consiste à faire croire qu'un chef de l'Etat peut dépenser l'argent public sans contrôle et sans limite".

Mme Royal a fait valoir que "de 1995 à 2006, le budget de la présidence a augmenté de 798%".

La candidate socialiste, s'appuyant sur les travaux du député socialiste René Dosière pour faire la vérité sur le budget de l'Elysée, a expliqué que ces mesures faisaient partie de sa conception "d'un Etat impartial, républicain, citoyen, transparent, qui donne l'exemple". Mme Royal a indiqué qu'elle comptait revenir dans les jours à venir sur l'application concrète de cet "Etat impartial" qu'elle avait développée la veille dans un meeting à Nantes.

13:27 Ecrit par Desirs d'avenir 69 dans Choix de la candidate , Propositions de Ségolène | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène, segolene, royal, présidente, propositions, élysée, réforme

Royal défend le "prolétariat" féminin des grandes surfaces

medium_Ségolène_Royal_-_France_présidente.jpg 18.04.07 | 12h24
 
Ségolène Royal a dit son intention d'aller à la rencontre "du nouveau prolétariat d'aujourd'hui", en l'espèce les caissières d'un supermarché parisien.

Lors d'une brève déclaration à la presse avant une visite dans le XIIIe arrondissement de la capitale, la candidate socialiste a expliqué qu'elle entendait instaurer "un rapport de force" avec la grande distribution.


Elle s'en est notamment prise à la décision de certaines grandes surfaces de remplacer les caissières par des caisses automatiques. Pour elle, il s'agit là d'une "logique d'élimination" des salariés.

"Une société ne peut pas accepter la fatalité de la réduction des emplois due au progrès technologique, (qui doit) être saisi comme une chance pour créer de nouveaux métiers, de nouvelles formations, de nouveaux emplois", a-t-elle déclaré devant les caméras.

"Lorsqu'on fait autant de bénéfices, on ne doit pas supprimer de l'emploi mais en créer", a-t-elle ajouté, soulignant que "70% des travailleurs pauvres sont des femmes".

"Le salariat féminin c'est le prolétariat d'aujourd'hui", a-t-elle dit.

12:35 Ecrit par Desirs d'avenir 69 dans Choix de la candidate , Propositions de Ségolène , Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène, segolene, royal, salariés, grandes, surfaces, emploi

mardi, 17 avril 2007

Ségolène Royal s'engage pour la défense des libertés publiques

medium_SR-Vaulx.2.jpgmedium_Logo_Lemonde.54.gifEn meeting à Nantes, lundi 16 avril, Ségolène Royal, qui sera accompagnée de l'ancien garde des sceaux, Robert Badinter, ouvrira un nouveau chapitre. Le père de l'abolition de la peine de mort a souhaité intervenir sur le cas de condamnés américains ; sauf changement de dernière minute, la candidate abordera le thème des libertés publiques.

 


"La liberté est l'essence même du débat politique, syndical, associatif ou religieux, a-t-elle écrit dans un projet de discours. Elle protège contre les abus, les monopoles, les exclusions et les discriminations, contre les curiosités sur les vies privées ou l'état de santé, les fichiers trop voraces et les listes noires..." Mme Royal, qui se présente régulièrement comme une candidate indépendante de tout "lobby financier" et qui "n'a personne à placer", ne veut pas écarter un nouveau terrain de clivage possible. C'est, assure-t-elle, "un combat urgent devant la collusion et le favoritisme qui minent désormais les fondements de notre République et de l'Etat impartial".

Parmi les réformes envisagées, la candidate, qui dit "refuser la sournoise mise sous tutelle de la justice qui se profile à coups de nominations de circonstances", promet de restructurer le Conseil supérieur de la magistrature (CSM). "Les juges, écrit-elle, doivent remplir la mission de gardiens de la liberté que leur Constitution leur assigne". Elle annonce, sans détailler, "le renforcement des moyens" des services de police et de justice, notamment pour lutter contre le terrorisme. Mais, précise Mme Royal, "la France ne doit jamais céder sur les principes en allant dans le sens de lois d'exception et de dérogation aux fondements de notre droit". Renforcement des moyens, aussi, pour la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde), la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), et la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) - une instance de recours et de contrôle créée en 2000 par le gouvernement Jospin pour les personnes qui travaillent dans le domaine de la sécurité.

Mme Royal n'oublie pas les médias. Les membres du Conseil supérieur de l'audivisuel (CSA) seront désignés par le Parlement à une majorité des 3/5es. "Je proposerai au Parlement de renforcer les pouvoirs des sociétés de rédacteurs", affirme-t-elle par ailleurs en citant dans son texte "le droit d'opposition à la nomination du directeur de la rédaction, la représentation de droit au conseil d'administration et au conseil de surveillance, la consultation sur les codes de déontologie". La candidate, "veillera" également à donner les "moyens" à la presse quotidienne régionale de "résister à la concentration" - des mesures qu'elle compte étendre aux entreprises "dont l'activité dépend des grands marchés de l'Etat".

Les libertés, Mme Royal, les étend au travail, à l'école, à la sécurité, mais avec "responsabilité". "Je veux la liberté pour tous, souligne-t-elle, j'entend en être la garante, mais je ne conçois pas qu'un individu s'arroge des droits sans accepter les devoirs."

Isabelle Mandraud | Article paru dans l'édition du 17.04.07.

00:05 Ecrit par Desirs d'avenir 69 dans Choix de la candidate , Propositions de Ségolène , Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène, segolene, royal, libertés, publiques, propositions, pacte

lundi, 16 avril 2007

"Les Français ne regretteront pas leur audace"

medium_Photo_ROYAL-2ble-sourire.6.jpgmedium_JDD.2.gifPropos recueillis par Pascale AMAUDRIC et Florence MURACCIOLE

Ségolène Royal est confiante en cette fin de campagne. "Le temps des femmes est venu pour remettre debout la maison France", affirme-t-elle. Elle répond à Rocard qui propose une alliance avec François Bayrou. Mais se refuse à dire qui pourrait faire partie du gouvernement qu'elle constituerait si elle était élue.

Comment jugez-vous cette fin de campagne ?
Passionnante. J'avance sereinement et fermement sur ma route pour convaincre les électeurs car je suis avec eux, habitée d'un sentiment de gravité face à l'importance du choix, et portée par un immense espoir pour mon pays. Je fais tout pour qu'à la face du monde, la France fasse le choix de l'avenir meilleur, pour la France présidente et pour la femme qui l'incarne.

Que pensez-vous de l'appel de Michel Rocard ?
Il a le mérite de la constance. Depuis des années il veut faire venir le centre par des alliances de personnes vers les socialistes. Je crois, moi, à la force des idées qui entraînent et font se lever les espoirs populaires que je vois dans toute la France. J'espère que je suis au bout de mes surprises, car point trop n'en faut! Aujourd'hui, mon choix c'est d'aller à l'essentiel: faire entendre à l'ensemble des électeurs les valeurs pour que la France se relève, afin qu'ils aient un vrai choix pour permettre à notre pays de reprendre la main. En particulier choisir le changement sans brutalité et vouloir une France où les valeurs humaines doivent l'emporter sur les valeurs boursières.

Quels sujets aimeriez-vous imposer dans cette dernière ligne droite ?
Il me semble qu'aujourd'hui les Français ont bien saisi les personnalités des candidats et peuvent se faire une idée précise de la manière dont ils exerceraient le pouvoir... Quant au clivage entre mon projet et celui de la droite, il est clair. D'un côté, une société dans laquelle les Français seraient dressés les uns contre les autres, où régnerait le "chacun pour soi", une société du déterminisme, de la violence et de l'autoritarisme. De l'autre, une France apaisée, qui se rassemble autour de valeurs communes -travail, solidarité, esprit d'initiative-, une France du plein-emploi qui reprend confiance en sa jeunesse et qui garantit aux personnes âgées les sécurités auxquelles elles ont droit, qui croit à nouveau en sa capacité à produire de la richesse et à la redistribuer de manière équitable, une France, enfin, dont les dirigeants sont à l'écoute du peuple et non au service de groupes de pression.

"Le pacte présidentiel est le contraire de l'improvisation"

Certains regrettent que vous ayez peu porté les sujets de gauche tels que le social, l'emploi, etc.
Je n'ai fait que cela depuis des mois, sans écarter les autres sujets comme l'Europe, l'international et la défense! Le chômage, les délocalisations, la précarité, la vie chère, le logement et la sauvegarde de notre protection sociale sont au coeur des préoccupations des Français. J'ai pris ces problèmes à bras-le-corps en inscrivant dans le pacte présidentiel des propositions qui, seules, peuvent les régler : droit au premier emploi des jeunes et lutte contre le chômage des seniors, contrat première chance, augmentation du Smic et des bas salaires, révision de l'indice des prix, construction de logements sociaux avec substitution de l'Etat aux communes qui les refusent, prise en compte de la pénibilité des métiers dans le calcul des durées de cotisation de retraite... Bien sûr, les candidats sortants n'ont pas intérêt à ce que la campagne se déroule sur ce terrain, car ils devraient rendre des comptes sur leur action.

Vous avez dit que votre façon de mener campagne serait une illustration de votre façon de présider, or on vous reproche une certaine improvisation...
Le pacte présidentiel est le fruit d'une longue maturation: ce projet est tout le contraire de l'improvisation. Je suis la seule à avoir conduit une campagne participative, avec 6000 réunions. Ce projet a d'ailleurs été salué par une nouvelle génération d'économistes, par de nombreux chercheurs chevronnés, des appels venant de tous les milieux intellectuels. Et je compte bien présider demain en conservant ce lien précieux avec les citoyens, et ne pas recommencer les erreurs de ces dirigeants sûrs d'eux, qui ont conduit à tant de conflits et de gaspillages.

Si vous êtes au second tour, vers qui vous tournerez-vous et sur quelles bases pour d'éventuelles alliances ?
L'élection présidentielle n'est pas une combinaison d'alliances entre des candidats ou des formations politiques. C'est un lien qui se tisse entre une personne et le peuple français. Ce qui me touche, c'est la grande exigence des électeurs, qui s'intéressent au débat, comparent les projets et ne veulent pas se laisser dicter leur choix. Ils ont raison de réfléchir. Au soir du premier tour, nul ne sera propriétaire de ses électeurs et ne pourra en disposer à sa guise. Et c'est avec toutes celles et tous ceux qui se reconnaîtront dans la France présidente que se relèvera le pays.

"François Bayrou est une personnalité respectable"

Que répondez-vous à ceux qui disent que, pour faire perdre Sarkozy, mieux vaut voter Bayrou au premier tour ?
Souhaiter la défaite de Nicolas Sarkozy, ce n'est pas souhaiter la défaite d'un homme. C'est vouloir mettre un terme à la politique suivie depuis cinq ans et empêcher une droite encore plus dure de continuer les dégâts. Comment pourrait-on y parvenir en votant pour le président d'une formation politique, l'UDF, qui fait partie de la majorité, est présente au gouvernement et vote dans toutes les collectivités territoriales avec l'UMP, sans exception? François Bayrou est une personnalité respectable, mais il n'a ni programme ni équipe. Des millions de Français se sentiraient floués si le second tour les privait d'un véritable choix. Ma vision pour la France, c'est de réconcilier la solidarité, la responsabilité individuelle et l'efficacité économique, en remplaçant la loi du plus fort par la loi du plus juste. Je suis prête.

N'auriez-vous pas intérêt à annoncer que vous nommerez Dominique Strauss-Kahn si vous étiez élue ?
Le Parti socialiste ne manque pas de personnalités de talent et je vous dirai le moment venu qui je choisirai. Le gouvernement sera représentatif de la diversité de la majorité présidentielle qui se rassemblera autour de moi entre les deux tours.

Quelle serait votre équipe gouvernementale idéale ?
Je veux réduire le train de vie de l'Etat et tirer les conséquences au niveau national du renforcement des compétences au niveau local: mon gouvernement sera donc resserré. J'ai dit qu'un euro dépensé serait un euro utile. Réformer l'Etat, c'est avant tout répartir plus clairement les niveaux de compétences pour éviter les gaspillages. Quant au choix des ministres, c'est le critère de la compétence et de l'efficacité qui sera déterminant. Aucun ne sera logé aux frais de la République.

Si, d'aventure, vous deviez perdre la présidentielle, comment voyez-vous l'après-élection ?
Je crois que je vais la gagner. Le temps des femmes est venu pour remettre debout la maison France sur ses bonnes bases - famille, éducation, emploi, écologie - et pour construire l'ordre juste à la place des désordres injustes. Ce que je ressens profondément, c'est que les Français ne regretteront pas leur audace. Nous serons surpris de l'événement planétaire que constituera, au-delà de ma personne, l'élection d'une femme politique d'expérience à la présidence de la République française et de l'élan qui en résultera.

17:43 Ecrit par Desirs d'avenir 69 dans Choix de la candidate , Propositions de Ségolène , Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène, segolene, JDD, Rocard, Kouchner, Bayrou, Désirs

samedi, 14 avril 2007

Royal promet que le 23 mai sera "inscrit dans le calendrier républicain"

medium_SR_martinique.3.jpg AFP 14.04.07 | 22h44

Ségolène Royal s'est engagée samedi à ce que, si elle est élue, la date du 23 mai soit "inscrite dans le calendrier républicain" pour célébrer la journée du souvenir de l'esclavage, s'ajoutant à la date du 10 mai choisie par le président Jacques Chirac. Cette annonce, accueillie par des manifestations de joie, a été faite au terme d'une "rencontre avec les Outremers" à laquelle ont participé pendant près de quatre heures un millier de personnes, membres d'associations, élus, dans le gymnase Jean Jaurès à Paris (XIXe). C'est dans ce gymnase que Mme Royal avait tenu au début de la campagne interne son premier meeting parisien. Jacques Chirac avait tranché en janvier 2006 en faveur de la date du 10 mai pour commémorer le souvenir de l'esclavage, mais nombre d'ultramarins préféraient la date du 23 mai, qui commémore selon eux "les victimes de l'esclavage et non des abolitionnistes". Le 23 mai rappelle en effet le 23 mai 1848, premier jour de liberté des esclaves en Martinique, le 23 mai 1998, jour d'une grande manifestation de descendants d'esclaves, et le 23 mai 2001, jour de parution au Journal officiel de la loi "reconnaissant la traite et l'esclavage en tant que crime contre l'humanité", adoptée le 10 mai précédent. Clôturant la rencontre, Mme Royal a repris des éléments du programme du PS pour l'outremer, évoquant notamment la mise en place d'une "cité des outremers" et une meilleure intégration de l'histoire de l'outremer dans l'enseignement. Des lettres de soutien de Marie Claude Tjibaou, la veuve du leader kanak assassiné en 1989 et du poète martiniquais Aimé Césaire ont été lues à la tribune. "Vous faites mentir une illusion, que l'outremer serait avec l'autre", a lancé à l'assistance Victorin Lurel, président du conseil régional de Guadeloupe et député, avant l'arrivée de la candidate. Et reprenant une phrase dite par Ségolène Royal dans les Antilles, fin janvier, il a lancé, "Nou ké cassé sa, oui il nous faut cassé sa, cette politique de la droite !". L'utilisation de cette phrase par Ségolène Royal avait provoqué une polémique que le même Victorin Lurel avait qualifiée d'"exploitation éhontée d'une traduction inexacte", cette expression signifiant selon lui, "nous allons changer ça".

23:24 Ecrit par Desirs d'avenir 69 dans Choix de la candidate , Propositions de Ségolène , Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène, segolene, royal, Esclavage, république, républicain, 2007

Ségolène Royal récuse l'appel de Michel Rocard en faveur d'une alliance UDF-PS

medium_aclefeuSRClichy.2.jpgLEMONDE.FR avec AFP | 13.04.07 | 20h59

Ségolène Royal a assuré, vendredi 13 avril, qu'elle ne se livrerait à aucune "tractation" électorale "dans le dos des électeurs", lors d'une conférence de presse à Mulhouse. La candidate socialiste récuse ainsi l'appel de Michel Rocard à former une alliance entre le Parti socialiste et l'UDF avant le premier tour de l'élection présidentielle. François Bayrou, quant à lui, y voit le signe d'un "changement en route".

"Je ne me laisse pas ballotter au gré des réactions des uns ou des autres. La campagne doit se dérouler. Je veux tracer ma ligne, continuer à m'adresser en liaison directe avec les Français", a-t-elle déclaré. "Je suis la candidate de la clarté et la candidate qui peut permettre aux Français de faire un choix clair", a-t-elle ajouté.

Quelques heures auparavant, Ségolène Royal a pris ses distances avec la politique de la droite, sur le thème de la sécurité. Dans une vidéo diffusée sur son site Internet, elle fustige les nouvelles "provocations" de la part du candidat de l'UMP, Nicolas Sarkozy. "La droite ne peut prospérer que sur le terreau de la peur", lance-t-elle.

CRITIQUES DE LA DROITE

La candidate socialiste fait référence à ce qu'Arnaud Montebourg, son porte-parole, qualifie vendredi de "frontnationalisation" du candidat de l'UMP. Ségolène Royal récuse la proposition du porte-parole de Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux, d'instaurer "une dose de proportionnelle" aux élections législatives, censée bénéficier au Front national. Mme Royal condamne également la proposition de Nicolas Sarkozy d'instaurer un ministère de l'identité nationale.

"La sécurité sert la droite, alors qu'elle a paradoxalement dramatiquement échoué et que l'on voit aujourd'hui une délinquance de masse en France", explique la candidate socialiste dans ce message de quelques minutes, diffusé à neuf jours du premier tour de l'élection présidentielle.

Dans sa vidéo, la candidate socialiste a également souhaité montrer qu'elle ne déserte pas le terrain de l'insécurité. "Ce problème-là aussi nous saurons le régler parce que je suis pour l'ordre juste. Je suis pour tenir les deux bouts de la prévention et de la répression, pour la sanction dès le premier acte de délinquance et pas comme aujourd'hui où l'on attend qu'un individu soit cinq ou six fois récidiviste avant d'intervenir."

Vincent Peillon : "Rocard est à côté de la plaque"

Vincent Peillon, l'un des porte-parole de Ségolène Royal, a déclaré vendredi sur France Bleu Picardie que Michel Rocard était "à côté de la plaque" en prônant une alliance entre la candidate PS et François Bayrou. "L'UDF est à droite depuis des décennies. M. Bayrou a toujours été à droite et il faut que cette bouffonnerie cesse et que les électeurs de gauche mesurent que si leur priorité c'est la lutte contre la précarité, il ne faut ni voter Sarkozy ni voter Bayrou", a conclu M. Peillon. (Avec AFP)

00:42 Ecrit par Desirs d'avenir 69 dans Choix de la candidate , Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène, segolene, royal, Rocard, Bayrou, 2007, présidentielle

mercredi, 11 avril 2007

Ségolène Royal invitée aux 4 vérités (France 2) - 11/04

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Interrogée ce matin sur France 2 aux "4 vérités", sur les parachutes en or perçus par les anciens dirigeants d’EADS, Ségolène Royal répond :
« Si je suis élue présidente de la République, d’abord dans les entreprises où l’Etat est actionnaire l’Etat exercera ses responsabilités, c’est-à-dire rendra public la rémunération des hauts dirigeants, des entreprises, comme cela se fait dans les pays du nord de l’Europe. Ensuite, l’Etat mettra en place de vraies politiques industrielles et ne tolérera pas que des dirigeants qui ont échoué partent avec la caisse, si j’ose dire, tandis que des salariés qui ne sont pour rien sur les difficultés de l’entreprise, eux, paient les pots cassés par la précarité, par le chômage et par les difficultés personnelles. Donc, je crois que la France a besoin aujourd’hui d’un changement, d’un vrai changement, et une fois de plus cet exemple le montre, cruellement d’ailleurs pour les salariés, et c’est pourquoi il faut mettre fin à ce système ultralibéral qui fait que ce sont toujours les salariés dans la politique que la droite a menée qui paient les difficultés des entreprises, et les erreurs surtout du patronat. Mais vous savez que nous sommes intervenus, nous avons mis l’entreprise devant ses responsabilités, les présidents de région socialistes ont protesté, ont même proposé de revenir au capital de l’entreprise. La droite nous a dit à un moment que cela ne servait à rien. J’observe que depuis que nous avons fait un rapport de force presque moral, finalement, à l’égard de la responsabilité d’une entreprise sur les territoires, l’actionnaire privé, Lagardère, a décidé de rester, le plan a été revu, mais compte tenu de cette information qui est publiée aujourd’hui moi je demande aux dirigeants d’Airbus de retirer la totalité de ce plan pour que nous mettions à plat les stratégies industrielles et la façon dont sont justifiées les suppressions d’emplois, est-ce que ce sont des licenciements boursiers ou est-ce que ce sont des licenciements qui sont justifiés par des stratégies industrielles ? Ce que finalement cette information tendrait à prouver que c’est la première hypothèse qui est finalement la bonne. »
A propos de l’échéance électorale, elle affirme :
« Je crois aussi que le temps des femmes est venu. Je crois que l’incarnation d’un vrai changement dont les Français ont besoin, c’est moi qui le propose aujourd’hui. Je crois que cette articulation nouvelle entre les valeurs solides auxquelles je m’attache depuis très longtemps, c’est-à-dire remettre l’école au cœur du pacte républicain, faire bien fonctionner les familles, défendre la valeur travail, avoir aussi écouté les Français et avoir compris que pour les parents et les grands-parents la question centrale c’était celle de la lutte contre le chômage des jeunes, et j’en fais une des priorités très très fortes de mon projet présidentiel, et les anciens… »
Enfin, elle revient sur les paroles de Nicolas Sarkozy sur la prédestination à être pédophile :
 
«Ah, je les trouve très dangereuses et une nouvelle fois elles sont révélatrices de la brutalité, de la façon de faire et de penser de Nicolas Sarkozy. D’ailleurs, les autorités morales, religieuses, scientifiques, ont vigoureusement protesté parce que cela veut dire qu’on serait capable de trier les individus dès la naissance et c’est extrêmement grave comme vision de l’humanité, c’est le contraire de la mienne. Ca voudrait dire aussi que l’éducation par la famille, par l’école, par la société ne sert à rien. Et, encore plus grave, ça voudrait dire que les gens sont irresponsables. Moi, j’ai été ministre de la Famille, j’ai vu les dégâts que provoque la pédophilie sur les enfants, et je puis vous dire qu’il y a des prédateurs d’enfants parfaitement conscients de ce qu’ils font et qui doivent être sanctionnés très très sévèrement et pourchassés pour ces crimes abominables. » 
 
>LIRE L'INTERVIEW COMPLETE (script de l'émission)
 
 

12:15 Ecrit par Desirs d'avenir 69 dans Choix de la candidate , Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène, Segolene, Royal, France2, France 2, 2007, PS

Communiqué : Les propos de Nicolas Sarkozy tendant à attribuer aux gènes la pédophile et les tendances suicidaires des jeunes sont inacceptables

medium_SR-Présidente-Guadeloupe.jpgCommuniqué du Comité de campagne de Ségolène Royal (10|04)|

Les propos de Nicolas SARKOZY tendant à attribuer aux gènes la pédophile et les tendances suicidaires des jeunes sont inacceptables.

Bien entendu la pédophilie doit être poursuivie et condamnée et le suicide des jeunes doit faire l’objet d’un vaste plan de prévention, mais prétendre que les comportements sont prédéterminés c’est considérer que l’Éducation, la famille, la mixité ne jouent aucun rôle, pas plus que la liberté humaine. C’est aussi anéantir par avance toute responsabilité personnelle.

Le débat présidentiel oppose bien deux conceptions de l’être humain, deux modèles de société.

D’un côté, la tentation de l’obscurantisme, de l’autre la confiance dans la raison et le progrès. C’est le sens de notre combat pour la laïcité. D’un côté, une société où une place est assignée à chacun par une sorte de prédestination, de l‘autre une société où aucun combat n’est perdu d’avance, où chacun doit pouvoir construire librement son destin. C’est cette vision de l’Homme, c’est ce modèle de société qu’ensemble nous défendons.

10:30 Ecrit par Desirs d'avenir 69 dans Choix de la candidate | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène, Segolene, Royal, Sarkozy, UMP, pédophilie, suicide

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